Claude BLO RICCI
May
17
to Jun 16

Claude BLO RICCI

ANYWHERE, OUT OF THIS MIND

du 17 mai au 16 juin 2018


L'exposition "Anywhere, Out of this Mind "

Fragments de corps et éclats de matière. Lambeau de couleur et tessons d’éphémère. Les peintures de Blo allient la figuration à l’abstraction, le dessein à l’improvisation, pour retranscrire sur la toile les vertiges de la pensée. Une pensée qui file et s’effile. Se brise en morceaux pour se recomposer en paysages inconscients.

Comment ne pas déceler dans ces œuvres peuplées de naïades aux visages tronqués, aux membres amputés, une filiation avec les anatomies du désir façonnées par Hans Bellmer ? Comment ignorer dans sa manière de glaner des images la même frénésie qui animait Jacques Prévert pour ses collages oniriques ? Blo est un fils du graffiti, certes, mais aussi un enfant du surréalisme.

Du premier, il a conservé l’essence du geste, l’empreinte du tracé et l’impulsion de la ligne. Du second, la soumission consentie à l’aléatoire. Le plaisir à sortir de soi-même pour aller vers un ailleurs incertain. Et de la rencontre entre ses deux héritages, naissent des cadavres exquis. Des poèmes parcellaires.

Entre les mains de Blo, l’encre, la peinture acrylique, la bombe aérosol, la photographie… tout médium devient matière. Objet. Fétiche. A travers ce recueil de toiles, « Anywhere, Out of This Mind », l’artiste matérialise d’ailleurs une vision de la peinture en tant que solution aux doutes et certitudes qui sous-tendent la création. Elle s’insère dans un interstice entre tension et relâchement, lignes abruptes et courbes sensuelles. Elle se fraye un chemin au-delà de la prédiction. 

Texte écrit par Elodie Cabrera

 

L'artiste Claude BLO RICCI

Membre du DMV crew depuis 2009, BLO a un parcours riche en rencontres et collaborations.
Depuis sa pratique du graffiti, BLO a progressivement dépassé les codes pour s'intéresser à d'autres symboliques et langages de représentation : «Il y a des symboliques récurrentes dans mes images, comme le mémento mori ou les icônes religieuses du classique, que j'ai beaucoup utilisés pour les confronter à un vocabulaire plus urbain, instantané et radical...».
Après de nombreuses expérimentations, aujourd'hui il se sent libre de jongler avec ces multiples références. Il cherche désormais à «déconstruire la figuration, pour l'intégrer dans des compositions plus abstraites et laisser plus de place à l'accident et à l'intuition»...
Actuellement basé à Berlin, BLO ne cesse de voyager, d'expérimenter et de faire évoluer son style et sa création…

Propos recueillis dans Artist UP par Jade Le Moigne

Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

 Invitation Claude BLO RICCI  - ANYWHERE, OUT OF THIS MIND

Invitation Claude BLO RICCI  - ANYWHERE, OUT OF THIS MIND

View Event →

EXPOSITION COLLECTIVE
Apr
12
to May 5

EXPOSITION COLLECTIVE

JOY OF DESTRUCTION

ED BATS  EKTA  NELIO  DUNCAN PASSMORE  ZESER

du 12 avril au 5 mai 2018


L'exposition "Joy of Destruction"

Un titre qui résonne comme un oxymore. Du graffiti qui les a construit, certains artistes ont fait le choix de conserver l’inéluctable disparition de leurs œuvres. Peindre dans la rue, c’est s’emparer d’un espace de liberté forcément éphémère qui sera tôt ou tard égratigné, repassé, effacé, anéanti. Reste des stigmates, des images fantômes faites de cases grises et d’aplats fauves. Des compositions aléatoires rythmées par des ponctuations visuelles. Une esthétique du vestige muée en un vocabulaire graphique, brut et intense au travers duquel Ed Bats, Ekta, Nelio, Duncan Passmore et Zeser se racontent.

Plus qu’une exposition collective, « Joy of destruction » est un cénacle où chaque artiste livre une réflexion sur l’impermanence. Sur la fugacité du geste et la suprématie de l’inconscient. Aux espaces saturés des uns répondent les zones de respirations des autres, aux vides, les pleins. Comme des joutes disruptives entre cinq peintres qui questionnent sans cesse leurs recherches et récusent l’évidence. En apôtres de l’abstraction, ils ont fait du doute un instinct, de l’éphémère une matière instable avec laquelle ils façonnent une esthétique de l’incertitude. Détruire ce que l’on sait pour se sentir libre de se renouveler.

Entre dissimulation et dévoilement, Ed Bats, Ekta, Nelio, Duncan Passmore et Zeser réinventent en atelier les contraintes de la rue et livrent sur toile l’essence d’une pratique forgée par l’urgence et la transgression. Une apologie du lâcher-prise et de la liberté.

Texte écrit par Elodie Cabrera

Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

Affiche JOY OF DESTRUCTION - Exposition collective

View Event →
ADOR
Mar
1
to Mar 31

ADOR

BESTIAIRE

du 1er mars au 31 mars 2018


L'exposition "Bestiaire"

Qu’est-ce qui façonne le talent d’un fabuliste ? Sa capacité à tailler un costume aux dérives sociétales sous des traits enfantins en apparence. Ador, est de cette trempe. Jean de la Fontaine des temps modernes, il peint des bestioles pour mieux croquer les hommes. Avec subversion et humour potache. 

Son bestiaire gambade sur fond de petits nuages et de forêts touffues, aux couleurs tendres et tranchantes. Un univers loufoque et fripon où les chasseurs chassent les carottes et les lapins broutent des nains de jardin. En semant la zizanie dans une chaîne alimentaire établie depuis la nuit de temps, il fait des œillades à l’actualité. Déferlante du véganisme ou maltraitance des animaux, chacun est libre de voir dans ses parodies de comptines la morale qui lui sied. La narration figurative est volontaire décousue afin de ficeler, pour chaque spectateur, une fable sur-mesure à travers une kyrielle d’improbables historiettes. 

L’artiste a pris le parti de réunir à travers son exposition « Bestiaire » toute une brochette de personnages qui l’accompagnent depuis près de dix ans. Ensemble, ils composent un vocabulaire singulier, grivois et osé, sans cesse réinventé… à commencer par son mythique tandem d’acolytes. Aussi insolites que contre-nature, les nouvelles aventures de Purine et Colombin détournent avec brio les contes de notre enfance et mènent nos malotrus de farces en frasques. Le traité croquignolet sert un propos acide, et révèle la virtuosité d’Ador dans l’art de la satire. 

Texte écrit par Elodie Cabrera

 

L'artiste ADOR

Né en 1985, l’artiste est originaire de la région de Nantes.
Ador raconte des histoires en s‘associant au profit d’une image générale. Leur traité se confronte et s’organise comme des frises ou cadavres exquis, avec une sélection de sujets partagée qui se développe autour de scénettes composées d’éléments de notre époque riche en phénomènes exceptionnels.
La recherche tourne autour de la construction de vocabulaire de personnages et d’objets, prélevés dans l’environnement ou dans l’actualité. L’idée est de montrer des images entre caricatures et sérieux, quelque peu satyriques. Les différentes interprétations sont possibles, et les lectures des histoires dans plusieurs sens sont le leitmotiv depuis le début. Laisser les personnages s’exprimer dans un espace, en confrontant des opposés, mettant en scène des situations improbables.

Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

 Invitation ADOR - BESTIAIRE

Invitation ADOR - BESTIAIRE

View Event →
ADRIEN LADMIRAL⎜JAW
Feb
13
to Feb 27

ADRIEN LADMIRAL⎜JAW

CARTE BLANCHE

du 13 février au 24 février 2018


Du 13 au 24 février, l’artiste Adrien Ladmiral | JAW investit la galerie pour une carte blanche donnée à l'artiste.

Désormais la galerie 42b offre à ses artistes permanents la possibilité d’exposer leurs derniers travaux hors cadre exposition personnelle, une initiative qui permettra de suivre l’évolution créative des artistes incontournables de la galerie.

 Carte blanche à l'artiste Adrien Ladmiral⎜JAW

Carte blanche à l'artiste Adrien Ladmiral⎜JAW

View Event →
SEIKON
Dec
14
to Jan 27

SEIKON

RITE

du 14 décembre 2017 au 13 janvier 2018


L'exposition "Rite"

L'exposition RITE est le reflet des voyages de l’artiste Robert Seikon au cours des deux dernières années inspirées par différents horizons du monde: des recoins abandonnés et des paysages ruraux aux métropoles bondées et sombres parfois.
Durant ces voyages, le processus de création a été largement influencé par la rencontre avec des artistes et des communautés locales en prise directe avec leur réalité du quotidien.
Les peintures réalisées pour l'exposition s'inspirent de cérémonies propres à ces cultures. Les rituels prennent souvent la forme d'actes formalisés ou d'expressions symboliques, mais peuvent aussi être détachés de leur sens premier et livrer purement une signification abstraite et magique. Les couleurs et les formes n'ont pas nécessairement de sens ni de message visible.
Pour Seikon, son travail est lui-même une forme de rituel. Voyager est ce qui importe le plus en commençant par une phase initiale de préparation, calme et réfléchie jusqu'au processus créatif durant des heures au cours desquelles l'artiste est plongé dans un état de concentration et de transe profonde. Détaché des pulsions du monde extérieur, il trouve l’apaisement nécessaire pour explorer son être intérieur.
Les images qui se forment durant la création portent les traces de tous ces voyages - celles de notre monde et celles des errances intérieures de l’artiste nourries par ses expériences et ressentis personnels.

 

L'artiste ROBERT SEIKON

L'artiste originaire de Pologne, vit actuellement à Gdynia, ville emblématique de la scène urbaine en Pologne.

Il est diplômé de l'Académie des Beaux-Arts de Gdańsk. 
Son travail tourne autour de la conception graphique et de la peinture. Il est actif dans le milieu de l'art urbain et de la sphère publique depuis 1999. 
Tout au long des années, son style a évolué et son expression artistique s'est naturellement dirigée vers l'art abstrait. Seikon est spécialisé dans la création de motifs géométriques uniques modifiant ainsi la perception des surfaces. L'utilisation de la couleur et du design sont la source de son expression. 

Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

 Invitation ROBERT SEIKON - RITE

Invitation ROBERT SEIKON - RITE

View Event →
JORAM ROUKES
Oct
19
to Nov 18

JORAM ROUKES

AGAIN NEVER AGAIN

du 19 octobre au 18 novembre 2017


L'exposition "Again Never Again"

Again never again… Comme un mantra, un hymne sacré, une promesse que l'on se fait à soi-même. ici, Joram Roukes se livre par petites touches, par assemblages. Collages d'images, de ressentis, d'émotions, de vécu. 
Cette exposition est le fruit d'une longue résidence artistique en Bourgogne. L'artiste hollandais y est arrivé le coeur lourd, l'esprit embué d'idées sombres. Il y a trouvé le calme, la sérénité, la rédemption. Immergé dans la campagne française et ses paysages lumineux en demi-teintes, Joram s'est imprégné jour après jour de l'environnement qui lui était offert. Des champs à perte de vue, des forêts denses, des fermes abandonnées, des vieux tracteurs rouillés, des vestiges moyenâgeux… Et la nature. Si chère à son enfance, si lointaine depuis. 
En une dizaine de toiles, Joram Roukes livre une exposition introspective, où la précision de ses coups de pinceaux côtoie les traits naïfs d'une petite fille de cinq ans qui lui rendait visite parfois. Où les marbres antiques se superposent aux graffitis de son adolescence. Où les animaux se mêlent aux humains et où la mort s'estompe, laissant doucement place à la vie. Again never again, comme un cycle de vie, une délivrance. 
Une renaissance.

Texte par Nicolas Gzeley

 

L'artiste JORAM ROUKES

Né en 1983 à Lelystad, aux Pays-Bas.

Joram Roukes a été diplômé de l'académie des beaux-arts de Minerva en 2006.
L’artiste a reçu le prix prestigieux «Startstipendium» par l’académie néerlandaise BKVB en 2008. Ce qui lui a permis de partir à Brooklyn, New York, pour une résidence d’artiste. Il y a étudié, développé son style unique, son expression artistique qu’on lui connaît aujourd’hui.
L’artiste crée principalement sur de grands formats, son médium de prédilection, la peinture à l'huile. Son travail se résume à des accumulations et des collages de personnages, animaux et scènes de vies urbaines. Alliant ainsi des éléments stylistiques à des références de groupes sub-culturelles. Les compositions de ses œuvres sont riches, étudiées et colorées. C’est avec une maitrise technique et un équilibre exceptionnel que Joram Roukes nous propose des œuvres ayant du contenu et des compositions hors du commun.

Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

Invitation JORAM ROUKES - AGAIN NEVER AGAIN

View Event →
EXPOSITION COLLECTIVE
Sep
14
to Oct 3

EXPOSITION COLLECTIVE

SOUVENIR DE PLAGE

ADOR  KAN  LEK  RATUR  SCKARO  ZESER

du 14 septembre au 3 octobre 2017


L'été n'est pas tout à fait terminé à la galerie 42b !
Ne rangez surtout pas .. crème solaire, short, paréo, tongs et lunettes de soleil !

Nous vous invitons à prolonger les vacances sous les spots de la galerie avec notre exposition collective "Souvenir de plage"

Nous vous présenterons les dernières oeuvres estivales de nos artistes.

Vernissage le jeudi 14 septembre de 18h à 21h
Exposition du 15 septembre au 3 octobre 2017

Galerie 42b
1 rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris

Metro: Temple, République

Contact: galerie-42b.com
Tel 01 42 74 17 78

Affiche SOUVENIR DE PLAGE - Exposition collective

View Event →
HOPARE
May
20
to Jul 13

HOPARE

HUMAN

du 20 mai au 13 juillet  2017


L'exposition "Human"

Que reste-t-il d'un regard croisé, d'une rencontre fugace, d'un moment partagé ? Une image, une couleur, une émotion. Une attitude, un sourire, une voix. Inévitablement, un visage.

Depuis un an et demi, Hopare parcourt le globe. Du Maroc à la Colombie, de la Corée à l'Afrique, en passant par l'Islande, le Portugal, l'Estonie, l'Espagne ou la Norvège. Des voyages faits d'échanges et de rendez-vous improvisés que la vie offre à ceux qui savent s'ouvrir aux autres.
Hopare est de ceux-là. De ceux qui découvrent un pays à travers ses habitants. De ceux qui lisent dans le regard d'un homme, d'une femme, d'un enfant, son histoire et celle des siens.
Une photo volée, un croquis rapide ou un simple coup d’œil, et Hopare capture bien plus qu'un visage. Il saisit le témoignage d'une vie lointaine, partagée l'espace d'un instant.
De retour dans son atelier parisien, l'artiste se souvient. Et il raconte, par touches de couleurs vives lacérées de lignes noires, ceux qui ont croisé son chemin.
Ce carnet de voyage, cet album de famille, Hopare nous invite ici à en parcourir les pages. À rencontrer celles et ceux qui, un jour, ont partagé avec lui un peu de sa vie nomade.

"Un portrait, c'est une empreinte directe du vécu sur le temps" disait René Huygue. Ainsi, les portraits d'Hopare sont autant de fenêtres ouvertes sur le monde. Autant de récits, de liens tissés entre les hommes. Des morceaux de vie qui s'assemblent, s'imbriquent et révèlent une rencontre, parfois furtive, toujours mémorable, à la fois étrangère et familière, vécue avec sincérité.

Texte par Nicolas Gzeley

L'artiste HOPARE

Né en 1989, Hopare est un artiste complet qui mêle abstraction et figuration dans une dynamique faisant ressurgir les souvenirs du futurisme Italien du début du XXe siècle. La modernité, la vitesse, le mouvement, l’homme nouveau, ses rapports avec la ville, une énergie vitale tout simplement, semblent animer les œuvres de ce jeune graffeur de talent. Les lanières de couleurs s’entrelacent pour faire surgir les formes et les visages de leurs supports. Hopare voyage et avance avec sa « roue » caractéristique et il nous permet de le suivre sur cette route empreinte de poésie et de magie, dans son univers coloré et organique qui tranche avec la grisaille quotidienne des rues où il prend place.

Ses portraits sont particulièrement touchants grâce à cette technique particulière de fins « rubans de soie » délimités par des « fils de nylon » noir avec un maximum de détails. Les couleurs sont vaporeuses et aériennes, elles se soumettent au mouvement de la ligne, ligne et structure si importantes dans le graffiti. C’est aussi cette linéarité souple qui donne ce cachet particulier au travail d’Hopare, une sensibilité à l’autre qui permet de s’identifier au modèle atemporel représenté.

Ses portraits réalisés sur toile permettent de sentir encore un peu plus la précision et le caractère tactile de la ligne, nous rentrons dans un dialogue beaucoup plus intime à l’intérieur de la galerie. La transparence des tons et leur fraîcheur ajoutent une émotion et une résonance à la structure qui nous invite à voyager vers un ailleurs lointain, fragile et féérique.

Catherine Martin-Fauconnier (Docteur en histoire de l'art et maître de conférence à l'isfec Aquitaine)

Vernissage exceptionnel le 20 et 21 mai à la Cartonnerie - 12 rue Deguerry 75011 Paris / Exposition du 24 mai au 13 juillet à la Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris                                                                            

Invitation HOPARE - HUMAN

View Event →
JAW
Mar
30
to Apr 29

JAW

BLIND SPOT

du 30 mars au 29 avril 2017


L'exposition "Blind Spot"

Pour sa nouvelle exposition à la galerie 42b, Jaw nous propose une incursion dans son univers. Un voyage labyrinthique où l'on avance à tâtons, pas à pas, par un chemin parsemé d'angles morts, deblind spots. Ces zones inaccessibles au champ de vision le sont également pour certains aspects de notre personnalité. Travers, blessures, traumatismes, désirs, fantasmes… Toutes ces choses que notre cerveau nous empêche de voir, dont il veut nous préserver. Un réflexe inconscient qu'il faut contourner pour mieux se comprendre, se connaître, s'accepter et ainsi avancer.

Ce travail introspectif, en quête de soi-même, Jaw nous le livre tel qu'il le vit à travers des compositions fragmentées, des scènes morcelées. Amalgames d'images du quotidien révélées par le subconscient de manière aléatoire, chaotique, systématiquement brouillé. En couchant ainsi ses visions sur toile, il dévoile une part intime de sa personnalité où la psyché trouble la réalité à grands coups de bombe aérosol ou de pinceau. Cette vie en puzzle, que nous cherchons tous à reconstituer, Jaw la peint par couches successives telle qu'elle lui apparait.

Depuis son atelier berlinois, il se livre courageusement, sans filtre ni faux-semblants, et nous renvoie à notre propre vécu. Celui que l'on porte en soi, comme une force, comme un fardeau parfois, mais qui définit ce que nous sommes vraiment.

Texte par Nicolas Gzeley

 

L'artiste JAW

Né à Reims en 1982, Jaw vit en Algérie jusqu’à ses 7 ans. A 15 ans il découvre le dessin et le graffiti.  Il se tournera naturellementvers des études supérieures en communication visuelle, graphisme et illustrations ( AxeSud).

Au début des années 2000, installé à Marseille il rencontre les artistes de graffiti Phaz, Heng et Lime et produit avec eux ses premières fresques. Parallèlement il rejoint le collectif l’ARTMADA avec lequel il s’investit dans divers projets artistiques sociaux et culturels. Porté par le graffiti,  il participera à de nombreux festivals en France et à l’étranger (Mexique, Venezuela, Brésil Angleterre, Macedoine…).

En 2003 il rejoint le collectif mondialement reconnu DMV (DaMentalVaporz) dont il devient un des membres des plus percutant.  Avec eux son travail évolue, s’affirme et s’installe en galerie. Il participe à sa première exposition collectivedés 2005 (Paris) et en 2010 il intégrera une grande collection américaine. 

En solitaire il collabore à la réalisation (couverture, maquette, mise en page) du livre   « La France d’en Bas : Le Graffiti dans le sud » de Mathieu Kendrick et Lionel Olives (Ed. Alternatives, 2003) mais aussi produit logos, campagnes de publicités et répond à des commandes privées et institutionnelles. Peu à peu son travail et ses productions ne se cantonnent plus qu’au seul Graffiti

Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

Invitation JAW - BLIND SPOT

View Event →
RATUR & SCKARO
Feb
23
to Mar 18

RATUR & SCKARO

VERTIGO

du 23 février au 18 mars 2017


L'exposition "Vertigo"

Le périlleux voyage dans lequel nous entraînent Ratur et Sckaro naît en Normandie. Depuis leur atelier havrais embaumé d'essence de térébenthine, les deux frères ont imaginé une ville verticale et lumineuse, où des buildings à l'architecture géométrique se teintent de couleurs nacrées sous un soleil californien.

Dans ce décor conçu comme un terrain de jeu, le parcours prend rapidement des airs de manège à sensations. En premiers de cordée, Ratur et Sckaro nous accompagnent dans ces espaces aux perspectives démesurées, où chutes et ascensions s'alternent jusqu'à nous faire perdre tout repère. Points de vue contre points de fuite, répétition des formes et distorsion de l'espace, et le voyage se mue en un songe surréaliste.

On se surprend alors à léviter au coeur de ces géants de verre, de béton et de métal, comme perdu dans la matrice d'un jeux vidéo. Les deux jeunes peintres nous guident sur un fil invisible. On plonge vers d'insondables profondeurs, glisse le long de parois aux reflets iridescents, cherchant à s'agripper à la moindre prise, pour enfin percevoir l'horizon dans un précaire équilibre. Une errance immersive et onirique où Ratur et Sckaro se jouent malicieusement de nos sens. Ils provoquent en nous ce mélange familier de peur et d'attirance, ce doux vertige propre aux rêves. Cette étrange et agréable sensation de s'abandonner à l'inconnu.

Texte par Nicolas Gzeley

 

Les artistes RATUR & SCKARO

Ratur (Arthur Maslard) est né au Havre en 1983.

Attiré par le dessin et les arts graphiques, il se dirige en 2001 vers une école de communication visuelle où il rencontre le graffeur Rouennais Madkow. C’est avec Madkow et son frère Sckaro qu’il réalise ses premières fresques et fonde le collectif MV3.

Indépendant depuis 2007, il travaille principalement le graphisme et l’illustration mais n’a jamais lâché la bombe et les pinceaux. Sa participation aux différents festivals d’art de rue et ses expositions en Europe et aux États-Unis le pousse progressivement vers une carrière d’artiste international.

Le travail figuratif de Ratur interroge sur les relations qu’entretiennent les artistes issu du graffiti et les grands genres picturaux classique. Ses influences très européennes tournent autour de la peinture classique, du graphisme et du graffiti. Il met en scène des personnages de manière contemporaine, qui semblent vouloir rester anonymes. Malgré son approche réaliste il ne cherche pas à reproduire la réalité et joue avec différents traitements graphiques selon les plans ou la profondeur de champ. La main, omniprésente dans son oeuvre, nous permet souvent de situer le contexte et nous indique quelles sont les intentions ou la situation du personnage.

Sckaro (Oscar Maslard) est né en au Havre en 1985.

Ayant toujours été attiré par le dessin et les arts graphiques, de père graphiste et photographe, il suit naturellement cette voie en compagnie de son frère Ratur. Ils découvrent ensemble le graffiti et rencontrent le graffeur Rouennais (Madkow), avec qui ils réalisent leurs premières fresques. C’est avec lui qu’ils fondent alors le collectif MV3, avec qui ils feront de nombreuses rencontres un peu partout en France.

Depuis 2009, Sckaro travaille principalement en atelier avec ses pinceaux continuant ses fresques en extérieur muni de ses bombes aérosols. Sa participation aux différents festivals d'art de rue et ses expositions en Europe et aux Etats-Unis le pousse progressivement vers une carrière internationale.

Le travail figuratif de l’artiste interroge sur les influences des grands genres picturaux classiques dans la peinture moderne. Ses influences artistiques sont principalement européennes et américaines (Sandorfi, Monory, Hopper, ...), il puise son inspiration dans la peinture classique et ses codes tels que le drapé, la texture de peaux pour les adapter au monde moderne avec son expérience du graffiti. Ses mises en scène sont la plupart du temps anonymes et les personnages y sont toujours représentés en sujet principal. Le corps permettant ainsi de situer le contexte et d'indiquer le ressenti, les émotions de ces personnages du quotidien.

Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

Invitation RATUR & SCKARO - VERTIGO

View Event →
ADOR & SEMOR
Dec
16
to Jan 21

ADOR & SEMOR

FESTIVITES ET REGLEMENTS DE CONTES

du 16 décembre 2016 au 21 janvier 2017


L'exposition "Festivités et Règlements de Contes"

Pour cette nouvelle exposition Ador et Semor passent à table : Animaux, nains, costumes sans tête, oiseaux, magiciens fous s'associent autour des motifs compulsifs et du rythme frénétique qui se dégagent du travail des deux artistes. La narration est distordue, chacun est libre d'y voir sa propre vision d’une ribote sous sa forme la plus incongrue.
Au menu, une vache ou un os à moelle à la sauce tantôt cruelle tantôt de bon augure, afin de rassasier les protagonistes exaltés d'un récit dont le spectateur est l'invité d'honneur. La dégustation se fait sous les yeux exorbités d'une multitude de personnages conviés dans chaque œuvre. 
Ador et Semor se font conteurs, ils s'amusent à nous confronter à des festivités où tout un chacun se complait à se raconter une histoire édulcorée qui lui sied d'inventer, d'une cérémonie à laquelle on ne peut se soustraire. Au dessus de cette farandole d'éléments qui s'accumulent pour former une frise labyrinthique, les magiciens veillent sur un monde qu'ils aimeraient assujettir. Les artistes ne nous livrent pas un regard acerbe sur la société contemporaine, mais bien des morceaux de la fable qui se joue dans leurs recherches. Architectures désossées, machines cabossées, volatiles démultipliés, mercenaires costumés, les quatre mains d'Ador et Semor produisent ici une œuvre qui leur ressemble. Le bon gout est à la papille avertie ce que le doute est à la pantalonnade.

Texte par Maheva Balbine

 

Les artistes ADOR & SEMOR

ADOR - La recherche tourne autour de la construction de vocabulaire de personnages et d’objets, prélevés dans l’environnement ou dans l’actualité. L’idée est de montrer des images entre caricatures et sérieux, quelque peu satyriques. Les différentes interprétations sont possibles, et les lectures des histoires dans plusieurs sens sont le leitmotiv depuis le début. Laisser les personnages s’exprimer dans un espace, en confrontant des opposés, mettant en scène des situations improbables.

SEMOR - Portés par une certaine écriture automatique qui sature bien souvent ses compositions, les lignes et tra¬cés s’organisent pour créer des systèmes graphiques chaotiques.
Ces travaux de proliférations où se mêlent architectures, vues aériennes et saynètes se croisent et s’interférent aux travers de lignes permettant de segmenter ou lier les sujets. Ces dédales d’images sont prétexte à diverses lectures. 

ADOR et SEMOR racontent des histoires en s‘associant au profit d’une image générale. Leur traité se confronte et s’organise comme des frises ou cadavres exquis, avec une sélection de sujets partagée qui se développe autour de scénettes composées d’éléments de notre époque riche en phénomènes exceptionnels.

Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

Invitation ADOR & SEMOR - FESTIVITÉS ET RÈGLEMENTS DE CONTES

 

 

 

View Event →
LEK
Nov
3
to Dec 3

LEK

XIX

du 3 novembre au 3 décembre 2016


L'exposition "XIX"

Des toiles abstraites, nerveuses, raffinées. Comme autant de pages d'un carnet de voyage, de flânerie citadine, d'exploration urbaine. Pour son exposition "XIX" à la galerie 42b, Lek nous emmène en Italie à la découverte de sa Rome. Celle qu'il a arpentée durant une année. Des cathédrales millénaires aux rives du Tibre. Des marbres antiques polis par les siècles aux murs couverts de graffitis qui s'effacent lentement, usés par le temps.

À la fin de l'été 2015, le duo Lek et Sowat est admis à l'académie de France à Rome. Ils sont les premiers artistes issus du graffiti à intégrer la prestigieuse institution. Durant une année, dans cet espace clos et paisible aux allures de prison dorée qu'est la Villa Médicis, ils partagent un vaste atelier de 80m2, celui qu'occupa Jean-Dominique Ingres trois siècles avant eux. Un laboratoire dédié à l'art, propice à la création, où les deux acolytes reviennent à la source de leur pratique : la peinture. Pour Lek, c'est l'occasion de prendre du recul, faire la synthèse des années passées, expérimenter, et surtout, prendre le temps. Car c'est bien de temps dont il s'agit. Le retenir, le laisser filer, jouer son diktat, contrôler sa course…

À ses yeux, chaque toile à sa propre temporalité. Temps de gestation, rythme d'exécution, durée de séchage… Tel un chimiste, il multiplie les expériences, mélange les ingrédients, triture le support. Invariablement, Lek cherche les matières. Celles qui ont jalonné son parcours de graffeur, ses déambulations urbaines de la ville lumière à la ville éternelle. De ces non-lieux où survivent réfugiés et exclus de la société, il retient ces lignes de vêtements chiffonnés qui sèchent devant les abris de fortune. Sa manière de les traduire procède de la gestuelle lorsqu'il froisse ou plie ses toiles qui brassent une peinture fraîche, diluée, et s'épand sur la surface accidentée en marbrures fantomatiques. Comme sur ces murs où les graffitis disparaissent sous la pluie mêlée à la crasse et révèlent des formes abstraites, nuancées, dégoulinantes. Minutieusement, Lek les retranscrit sur toile en une mixture colorée.

Fusions et transparences, superpositions et effacements, enchevêtrements et imprégnations ; par jeux de couleurs contrastées, de savants pliages, l'artiste illustre l'ADN de la ville sous forme d'origamis modernes. Entre ordre et chaos, il découpe l'espace de ses formes géométriques apparemment aléatoires et pourtant savamment ordonnées. Cette signature graphique est le fruit de trente ans d'expérimentations plastiques menées au coeur des villes, que l'artiste a longuement étudiée puis couchée sur toile pour livrer une exposition à mi-chemin entre autobiographie et manifeste. Ainsi, dans chacun de ses tableaux, Lek dévoile une identité, révèle un lieu, défini un temps et suggère un processus. Une mosaïque née du tissu urbain, construite dans l'urgence et couchée avec patience.

 

 L'artiste LEK

Au milieu des années 80, le jeune Frédéric Malek use ses baskets dans le XIXe arrondissement de Paris. Aux abords de la station Stalingrad, un terrain vague coincé entre le métro aérien et les lignes du RER se pare de hiéroglyphes multicolores. Ce no man's land est l'épicentre du Hip Hop européen. Le jeune adolescent y découvre une culture naissante, un univers underground où l'on se défie à coups de rimes acérées, de pas de danse acrobatiques et d'alphabets stylisés tracés à la bombe de peinture. Au contact de la première génération de graffeurs parisiens, il observe cette communauté fermée, apprend ses règles, ses codes et ses différentes écoles mais ne s'inscrit dans aucune d'entre elles.

Armé des trois lettres de son nom d'emprunt, Lek cherche une identité graphique qu'il trouvera dans les friches industrielles de la région parisienne. Au coeur de ces colosses d'acier et de béton, il développe une esthétique personnelle, mixant le lettrage avec des influences du Bahaus, de l'abstraction, du futurisme et de ses années passées à étudier l'architecture. Rapidement, il transcende les codes classiques du graffiti pour se diriger vers des compositions minimalistes, saccadées et déconstruites où la structure du lieu sert à la fois de décor, de partenaire et de point d'appui. À grands coups de bombe, de rouleau, de film plastique ou de matériaux récupérés sur place, il lacère l'espace, brise les lignes de fuite et révèle de nouvelles perspectives.

Lek figure ainsi parmi les premiers graffeurs français à définir un mouvement "post-graffiti". Dès les années 90, désireux de rompre avec les clichés d'un mouvement graffiti stéréotypé, une poignée de graffeurs cherche de nouvelles façons d'interagir avec leur environnement et défendent une posture artistique alors largement ignorée du grand public et des institutions. Contre vents et marées, Lek développe au fil des années une discipline qui mêle exploration urbaine et intervention plastique.

Une pratique qu'il pousse à son paroxysme lorsqu'avec Sowat, ils investissent en 2010 un supermarché abandonné pour le transformer en résidence artistique sauvage et collective. Ce Mausolée, temple d'un graffiti brut et instinctif, leur ouvre deux ans plus tard les portes du Palais de Tokyo, du centre Georges Pompidou puis en 2015 celles de la Villa Médicis à Rome.

 Texte et biographie par Nicolas Gzeley

Galerie 42b - 1 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

Invitation LEK - XIX

View Event →
NEBAY
Apr
14
to Apr 16

NEBAY

BIG BANG

du 14 au 16 avril 2016


Née d’un dialogue ininterrompu entre  Catherine Mikolajczak (galerie 42b) et Nebay, l’exposition « BIG BANG » présente sur plus d’une trentaine d’œuvres sur toiles, les toutes dernières créations de l’artiste.

Connu pour son style lettré, ses jets de couleurs, ses harmonies tumultueuses. Enfant du Graffiti historique et parisien, artiste investi de son art et son profond respect à ses paires (qu’ils soient de son mouvement ou inscrits dans l’histoire de l’art moderne ou contemporain) Nebay offre ici une lecture aboutie de  chacun des  éléments maitres de son style. Sans jamais se perdre, laissant à l’œil expert déjouer ses influences ; il se fait tour à tour précurseur, figuratif, abstrait, « encodeur » et prolifique. Engagé sur une voie singulière, Nebay se réapproprie son espace et s’accapare le temps. Il y forge sa matière, y analyse chacun de ses traits. Marie forme aux fonds, couleurs aux symboles, lettres aux nombres. Et alors qu’elle est le fruit d’une année entière de recherches et de travail dans une atmosphère particulière et nouvelle pour Nebay, l’exposition « BIG BANG » s’offre en véritable révolution dans la carrière de l’artiste.

Exposition BIG BANG du 15 au 16 avril 2016
Vernissage le Jeudi 14 avril de 18h à 22h

En présence de l'artiste.
Le livre JE COURS TOUJOURS par Julius et Nebay sera dédicacé et proposé à la vente durant le vernissage et l'exposition.

Lieu: Espace Leon
68 rue Leon Frot, 75011, Paris
Metro: Charonne ou Voltaire

Vernissage et Exposition - Ouvert au public
Exposition du 15 au 16 avril de 13h à 19h

Contact Galerie 42b :
Catherine Mikolajczak Bonniot
catherine@42b-creation.com
www.galerie-42b.com
+33 (0)6 81 01 17 81

Invitation NEBAY_BIG BANG

View Event →
F.Lebreton⎜N.Giquel vs KAN
Nov
5
to Nov 14

F.Lebreton⎜N.Giquel vs KAN

L.A KINGZ

du 05 au 14 novembre 2015


Autour du magnifique ouvrage « L.A KINGZ », la galerie 42b propose pour sa nouvelle exposition, une confrontation artistique des plus inattendues entre les deux photographes Franck Lebreton, Nicolas Giquel et l’artiste urbain-street pointilliste KAN, membre du collectif Da Mental Vaporz. 

Immergés pendant plus de cinq ans dans la subculture Westcoast, Franck Lebreton et Nicolas Giquel regroupent dans « L.A KINGZ », une collection imposante de portraits, scènes de vie et scènes de genre qui révèlent avec force les codes et univers qui forgent les différentes communautés de Los Angeles. Effectuant plusieurs voyages, cumulant les rencontres. Se pliant aux mises à l’épreuve de ces cercles fermés « l’acceptation commence par le respect d’autrui » dira Franck Lebreton et jusqu’à leur intronisation certaine, tous deux réussissent alors peu à peu à pénétrer l’intimité des membres des gangs et des Homies. De tous leurs clichés baignés dans la lumière de los Angeles. De leurs sujets vraies « gueules » de quartier ou de personnalités notoires, regards perçants et attitudes posées, montrant fièrement tatouages et armes aux poings sur des mécaniques rutilantes, ils auront su en démontrer toute l’humanité et dévoiler toutes les beautés des sociétés riches en mixités. 

Aujourd’hui c’est à Kan qu’ils s’affrontent. Loin des univers hostiles, ils offrent néanmoins au pinceau du peintre, et leur œil et leur œuvres. Ouvrant à son style une nouvelle perspective et aux photographies à une nouvelle vie. 

Reconnu pour sa déstructuration des formes et des lettres en points pixels hypnotisants, usant de sujets de l’art classique (L’origine du monde de Courbet ou La création d’Adam de Michel Ange) tout autant que de lettrages graffiti ou de sujets d’actualité, KAN rallie à sa grammaire stylistique codes informatiques et calculs mathématiques. En de nombreux points, partants des images de Franck Lebreton et Nicolas Giquel, il réinterprète sujets et atmosphères. Sans rien ôter jamais à la beauté de la photographie, à l’intensité d’un regard, ou la brillance d’une belle carrosserie, il dispose ses points, ses couleurs et ses formes et redonne peu à peu au cliché original, une nouvelle harmonie. 
Et c’est ensemble, mêlés, mélangés, ou réinvestis qu’ils définissent une nouvelle plastique. 


Exposition du 06 au 14 novembre 2015
Vernissage le Jeudi 05 novembre de 18h à 22h

En présence des 3 artistes.
Le livre L.A KINGZ en édition simple et en coffret collector sera proposé à la vente durant le vernissage et l'exposition

Lieu : 34 rue du Dragon
75006 Paris
Metro: Saint-Germain des prés

Vernissage et Exposition - Ouvert au public
Exposition du 06 au 14 novembre de 12h à 19h
Fermeture le dimanche 08 novembre.

Contact Galerie 42b :
Catherine Mikolajczak Bonniot
catherine@42b-creation.com
www.galerie-42b.com
+33 (0)6 81 01 17 81

View Event →
LEK⎜KAN⎜JAW
Jun
18
to Jun 21

LEK⎜KAN⎜JAW

AMEROUGE

du 18 au 21 juin 2015


Titrée du nom d’un cocktail mythique, l’exposition «Amerouge » présente trois personnalités artistiques et singulières que sont LEK, KAN et JAW. 

Membres du collectif artistique DaMentalVaporz et issus de la scène urbaine contemporaine, chacun des trois artistes a su développer son univers particulier. 
Entre lignes graphiques, pointillisme et figuration, l’exposition propose la découverte de trois écritures
distinctes, unies autour une thématique commune (le rouge) et en un lieu unique, tissant ainsi au delà des appartenances et des différences, un fil d’Ariane artistique, cher à la Galerie 42b.

Définition : [ AMEROUGE {amairuz } n. m – 2000-2007 ; DMV collectif d’artistes du graffiti •¬ Cocktail au mélange subtil et savoureux de trois différentes saveurs. • Devenu synonyme d’une exposition mélangeant trois incontournables talents. ]

Lieu: Espace Leon
68 rue Leon Frot, 75011, Paris
Metro: Charonne ou Voltaire
Ouverture au public du 18 au 21 juin de 11h à 19h

Contact Galerie 42b :
Catherine Mikolajczak
catherine@42b-creation.com
www.galerie-42b.com
+33 (0)6 81 01 17 81

View Event →
HOPARE
May
21
to May 24

HOPARE

LA RUE A DU CHARME

du 21 au 24 mai 2015


C’est dans un lieu d’exposition atypique et contemporain que la galerie 42b présentera à partir du 21 mai prochain, la première exposition parisienne en solo de l’artiste HOPARE.

« La Rue a du Charme », titre de l’Exposition, décrit par l’artiste lui-même: « Je peins dans la rue depuis que j’ai 12 ans. Pour moi, la rue c’est un lieu à part, un lieu d’échanges, d’initiation et de vie. C’est de là que je puise toute mon inspiration. Ces dernières années j’ai été amené à beaucoup voyager pour peindre. J’ai rencontré des hommes, des femmes, croisé leurs regards, observé leur humanité. Et peu importe le pays, je m’en suis imprégné de toutes ces atmosphères, ces émotions vécues, de toutes ces rencontres pour pouvoir les transposer sur mes toiles.
Aujourd’hui, riche de tout cela, je rentre en atelier pour me souvenir et offrir en mai prochain ma vision de la rue, tout ce que j’y ai ressenti durant toutes ces années. Reproduire ce visage, ce mouvement dont j’ai hérité, cet univers et tout ce que j’ai pu y vivre. Rendre hommage à la rue et à tout ce qu’elle m’a apporté. La rue c’est une galerie…C’est ma galerie. La rue est tout simplement pleine de charme. »

Alexandre Monteiro dit HOPARE

Lieu: Espace Leon
68 rue Leon Frot, 75011, Paris
Metro: Charonne ou Voltaire
Ouverture au public du 22 au 24 mai de 11h à 19h

Contact Galerie 42b :
Catherine Mikolajczak
catherine@42b-creation.com
www.galerie-42b.com
+33 (0)6 81 01 17 81

View Event →